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Lythrill Val'a'ir

 
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Rociana
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MessagePosté le: Sam 5 Juin - 16:01 (2010)    Sujet du message: Lythrill Val'a'ir Répondre en citant

Lythrill était une jeune femme ordinaire et vivait en parfaite harmonie avec ses parents et son frère jumeau Lothaën. Paisible existence qu'elle aurait souhaité éternelle, mais toutes les bonnes choses ont une fin, sans quoi, il ne serait pas question de cette jeune femme.


Un jour, un mage qui passait chaque année dans les villages du coin à la recherche d'un apprenti arriva dans le village où vivaient les jumeaux. A la grande surprise de Lothaën, Lythrill s'avéra très enthousiasmée par la proposition du mage et décida de passer l'épreuve d'aptitude à la sorcellerie au grand dam de son frère qui espérait mener une existence paisible à ses côtés.
 


Un fois face au mage Thann, la gamine de douze ans qu'elle était alors frissonna, cet homme respirait la puissance et l'assurance. Impressionnée, elle tenta l'épreuve qui consistait à chercher au plus profond de soi afin trouver un Don et tenter d'en faire une manifestation physique. Très vite Lothaën réalisa qu'il possédait un Don de parole par l'esprit très développé et un jeune garçon réussit à allumer une bougie sans amadou. Mais malgré tous ses efforts, la jeune fille ne se découvrit aucun pouvoir, pourtant le mage continuait la regarder avec insistance aussi chercha t-elle encore et encore, et, alors qu'elle allait renoncer, elle se découvrit un Don aussi intangible que le vent lorsqu'elle tenta de l'activer il se produisit une espèce de cataclysme tout ce qui ce trouvait à proximité d'elle avait projeté à l'extérieur, il ne restait rien à moins de dix mètres d'elle.


On confia Lythrill au mage avec une certaine frayeur, si cet enfant savait déjà faire des choses si terribles avant même d'avoir reçu un quelconque entrainement, de quoi serait-elle capable une fois devenue mage ? Thann la prit sous son aile sans la juger ni la dévisager avec ce dégoût mêlé de crainte dont faisaient preuve à son égard des gens qu'elle connaissait depuis si longtemps. Lorsqu'ils quittèrent le village, personne hormis Lothaën ne vint la saluer, une fois que le village ne fut plus en vue, elle pleura avec amertume, Thann ne vint pas la consoler.
 


~°~
 


Au fil du temps, la jeune femme en vint à apprécier le mage taciturne et à l'aimer comme son père, si celui-ci ne lui témoignait jamais de son affection, il l'acceptait telle qu'elle était et n'était jamais injuste. Il lui apprit le maniement des armes, la dague et l'arc devinrent très vite ses préférées, mais il continua à l'entrainer à l'épée, la lance, la hache... Lorsqu'elle tombait, il ne la relevait pas, lorsqu'elle se réveillait en larmes d'un cauchemar, il ne la consolait pas, lorsqu'elle se blessait, il ne la ménageait pas, mais un lien solide se forma peu à peu entre cet homme froid et cet enfant au tempérament de feu.


Feu et glace, deux êtres si différents qui s'entendaient à merveille, l'un pardonnant à l'autre les indélicatesses que ce second commettait. L'apprentissage de Lythrill se poursuivit, elle apprit à communier avec la "Mère Terre" et à lui demander de l'aide, celle-ci ne lui répondait que rarement et de manière peut énergique, mais loin de se décourager, la jeune femme insista comme à son habitude et parvint à de meilleurs résultats. Cerner son Don fut autrement plus difficile, mais la fëalocë parvint à en comprendre la nature, elle était capable de manipuler les courants d'énergie qui étaient sous la terre et qui reliait tous les êtres vivants à cette planète. Certains étaient plus puissants que d'autres et les nœuds, plus rares encore étaient si puissants qu'elle manquait parfois de s'évanouir lorsqu'elle tentait de les plier à sa volonté tant leur puissance était écrasante.
 


~°~
 


Au cours de leurs pérégrinations, ils croisèrent moult gens étranges dont une elfe blanche des pieds à la tête hormis ses yeux d'un rouge rubis écarlate qui mirent l'apprentie mage mal à l'aise. L'albinos se présenta sous le nom d'Eäryël. Le caractère flamboyant et impulsif de l'elfe lui apprit que même une femme seule peut imposer le respect et posséder griffes et crocs. L'étrange femme sans âge devint sa meilleure amie, elles ne pourraient voyager seules côte à côte libres comme le lui avait proposé l'elfe, car il y avait la formation de la fëalocë, Thann attendit les bras croisés, avec un regard désolé à son amie, elle se dirigea vers son maître les larmes aux yeux. Dans ses yeux Lythrill perçut du soulagement qui la réconforta quelque peu, se retournant une dernière fois, elle promit à l'elfe qu'elle reviendrait et la retrouverait, celle-ci rétorqua qu'elle y comptait bien avant qu'elles ne se perdent de vue.
 


~°~
 


Thann lui apprit tout ce qu'il connaissait et Lythrill devint plus sûre d'elle, elle tenta plus souvent de contrôler les nœuds d'énergie, chaque fois, elle échouait. Cela devint son obsession, elle ne dormit plus, ne mangea plus car elle ne supportait pas que quelque chose lui résiste. Un jour, Thann lui dit qu'il n'avait plus rien à lui apprendre et qu'il fallait qu'elle se débrouille seule. La fëalocë décida de rentrer chez elle dans son village perdu au fin fond d'Undomë, tout le monde s'écarta sur son passage comme si elle était maudite, elle eut beau plaider que désormais elle savait se contrôler rien n'y fit. Lothaën s'était marié et avait trois enfants, il paraissait avoir vingt cinq ans alors qu'elle ne semblait pas avoir vieillie, seuls l'éclat étrange dans ses yeux d'argent et l'expression sérieuse de qui sait des choses dont personne n'a jamais eu vent étaient différents. Elle se sentit rejetée, combien d'années était-elle partie ? Elle s'en fut.
 


~°~
 


Thann se fit tuer dans un duel de mages, Lythrill en le vengea pas, il avait perdu dans les règles, c'était un fait qu'elle ne pourrait pas changer. Se sentant plus seule que jamais, la jeune mage erra longtemps, l'esprit vide, détaché de ces évènements. Pas de tristesse ni de désir de vengeance noyaient son âme, seulement elle ressentait un vide immense, son univers s'était réduit de moitié.
 


~°~
 


Un matin, elle se leva avec un nom si longtemps repoussé aux tréfonds de sa mémoire, une personne pouvait l'aider. Eäryël. Lythrill partit donc à la recherche de l'elfe, mais, malgré tous ses efforts, celle-ci demeurait introuvable. Elle consacra deux années de sa vie à la recherche de son amie perdue, se refusant à croire à sa mort. Elle parcourut Undomë sans la trouver, alors elle se dirigea vers Vaendark, la traversée de l'Isthme des Brumes ne se fit pas sans peine mais elle y parvint grâce à beaucoup de chance et à des conditions climatiques favorables. Ce fut fut sur un des rivages de la côte ouest de Vaendark que Lythrill trouva enfin celle qu'elle cherchait, les pistes que lui avaient donné d'aimables marchands -contre une somme conséquente- avait portées leurs fruits. Ce fut des retrouvailles sans effusions, Eäryël la dévisagea longuement de ses yeux sanglants jusqu'à la mettre mal à l'aise, puis lui lança un sourire éclatant.
 


~°~
 


Eäryël s'avéra s'y connaître en magie et elle apprit à Lythrill ce que Thann n'avait su lui enseigner, l'elfe était quelque peu versée dans les arts noirs, ce qui ne dérageait pas la fëalocë le moins du monde. Accepter les différences avait été la première leçon de Thann, le mage distant lui manquait parfois, mais jamais très longtemps. Les errances en compagnie de la seule amie qu'elle ait jamais eu lui remontèrent le moral, l'elfe lui avait appris comment maîtriser les nœuds, mais cette façon de faire semblait si dangereuse qu'elle n'osa pas s'y essayer. Elle trouvait d'ailleurs étrange qu'après tant d'années d'obsessions, elle n'ait pas le courage de faire le premier pas.
 


~°~
 


Sa frayeur la plus grande lui arriva un jour où Eäryël et elle s'étaient séparées pour tester des pistes différentes. La jeune femme avançait paisiblement dans un chemin dégagé qui longeait une falaise à une centaine de mètres de là, se posa un immense dragon dont la couleur de sang frais semblait souiller tout ce qu'elle effleurait. Affolée, le cœur battant, Lythrill se figea dans l'espoir que ni l'humaine ni la terrifiante créature à la fois si belle et si terrible ne l'apercevraient pas, elle pria la Mère Terre dans l'espoir que celle-ci la dissimule, rien ne se passa.


A sa grande horreur, le dragon tourna un œil saphir et émeraude vers elle, sans que la créature n'émette un son, la femme aux cheveux de jais striée d'une étrange mèche qui rappelait sournoisement la couleur du dragon. La femme lui fit signe d'approcher et la fëalocë obtempéra à regret, s'efforçant de maîtriser sa crainte et ses tremblements. L'inconnue au dragon se présenta comme la Maîtresse Incarnate du Màr Tàralöm Liée à la Reine Nephtys et lui demanda son identité, Lythrill lui répondit le plus poliment et le plus succinctement possible, la question suivante que lui posa la femme la surprit, elle lui demanda où se trouvait Thann. La réponse de la fëalocë contraria la femme et la Reine émit un sifflement rageur et balança sa queue qui alla briser des rocs de bonne taille. Quelques minutes plus tard, alors que la forme de la dragonne disparaissait à l'horizon, Lythrill se jura, les genoux tremblants de ne jamais contrarier un dragon ou son maître tout en se demandant comment diable Thann avait pu être impliquer dans ces histoires.
 


Plus tard, la jeune mage n'aurait su dire combien de temps s'était écoulé depuis, Eäryël posa une main sur son épaule, elle sursauta, perdue dans sa contemplation de la mer, elle ne l'avait pas entendue arriver. Malgré tous les efforts que déploya l'elfe, la jaune femme ne lui raconta pas ce qui s'était passé cet après-midi là, si son amie le devina, elle n'en laissa rien paraître.


L'amitié des deux femmes se renforça au point qu'elles ne se séparèrent pas plus de quelques heures à dater de ce jour, dans un petit village, un mage leur proposa de voir -contre quelques pièces- à travers un miroir une personne qui leur était chère. Lythrill voulut voir son frère et poussa un cri d'horreur lorsqu'elle aperçut un homme de cinquante-cinq ans environ, les traits affaissaient de l'homme ne laissaient tout de même aucun doute quand à son identité. La petite cicatrice sur la tempe droite était identique, le maintien et l'attitude similaires.
 


Lythrill se sentant lâche fit la chose à laquelle elle réussissait le mieux, fuir. Comment tant d'années avaient pu s'écouler sans qu'elle ne le voit passer ? Ce fut l'elfe albinos qui lui donna la réponse, trop de contacts avec la Mère Terre altérait la perception du temps. Eäryël ajouta avec un sourire emplit de joie égoïste que certains dons comme le sien prolongeaient considérablement la vie de celui qui les maniait, comme elle, mais que la mort marchait constamment à leurs côtés du fait de la dépense d'énergie qu'occasionnait leur pouvoir.


C'en fut trop pour la fëalocë furieuse qui, faute de bouc émissaire avait choisit son amie afin de déverser sa colère, sa frustration et sa peur. Elle cria à la face de son amie de toujours qui la fixait d'un air impassible, figée dans ses dix-huit ans, elle ne comprenait pas la tristesse de cette enfant pour un frère qui l'avait rejeté tant d'années auparavant. Ses yeux de sang qui cillaient pas épinglèrent la fëalocë comme un vulgaire insecte, elle lui rétorqua que si elle ne faisait pas attention à elle, personne ne le ferait à place car personne n'était habilité à le faire. Sur ses paroles, elle tourna les talons et lui déclara qu'elle l'attendrait comme elle l'avait toujours fait.
 


~°~
 


Lythrill décida de devenir mercenaire vagabonde, elle erra plusieurs années sans trouver le moindre travail, son air angélique d'une gamine de douze ans ans ne laissait pas présager le moins du monde qu'elle avait plus de cinquante ans. Elle se résigna finalement à se faire engager comme mage. Il semblait qu'elle était vouée à l'errance éternelle et à la solitude. Un jour, elle reçut un appel mental de détresse envoyé...par son frère, furieuse et frustrée, elle refusa d'y répondre, la trahison n'étant pas facile à pardonner. Elle ne sut jamais de quoi il retournait.


Un mage à l'égo démesuré décida un jour qu'il voulait dominer Vaendark, mais comme la jeune femme contrariait ses plans, il décida de traiter le handicap qu'elle représentait de façon définitive. Acculée et sur le point s'être vaincue, elle fit ce qu'elle n'avait jamais osé, elle plia un nœud d'énergie à sa volonté, elle terrassa le mage, mais la douleur qu'elle ressentit alors lui scia l'abdomen, elle s'écroula dans un râle de souffrance les yeux révulsés.


Lythrill délira pendant plusieurs jours, pendant les brefs moments de lucidité qu'elle parvint à avoir, elle se rendit compte qu'on s'occupait-elle. Des voix lui parlèrent dans ses rêves les plus sombres, elle hurla souvent jusqu'à en avoir la voix brisée. A la souffrance infinie et brûlante se succédait l'inconscience glacée d'un état proche de la mort.


Ce fut l'absence de douleur qui réveilla complètement la fëalocë, elle sentait trop pleine de courbatures pour être morte. Quelques minutes plus tard, elle trouva l'énergie d'ouvrir un œil, une heure plus tard, la jeune femme s'était péniblement assise sur le petit lit dans lequel quelqu'un l'avait très aimablement installée. L'homme qui s'était occupée d'elle durant sa semaine de délires et de fièvre émit une rire affectueux légèrement moqueur en la voyant peiner pour se remettre debout, mais il ne fit pas un geste pour l'aider, pour certaines choses, il fallait savoir se débrouiller seul.


Lythrill sut instinctivement que quelque chose s'était produit, elle se sentait différente, lorsqu'elle eut la force de se traîner devant le miroir, ce fut une inconnue qui lui redit son regard. Son expression impassible était démentie par un regard gris argent à l'éclat métallique coupant d'une personne qui affirme son autorité, mais où persistait une ombre de tristesse, hantée qu'elle était par les fantômes de son passé. Elle était vieillie, aussi bien moralement que physiquement, à sa chevelure dorée se mêlait désormais des mèches blanches obtenues à cause de sa tentative de maîtriser complètement quelque chose alors qu'elle n'en avait pas la capacité physique ni magique.


Elle sentit immédiatement que quelque chose s'était brisé en elle et elle ne réussit plus à utiliser son pouvoir, une sorte de blocage mental l'en empêchait, ravie, elle décida de mordre la vie à pleines dents et de n'embrasser plus aucune cause, ni d'avoir aucune amitié qui risquerait de la faire souffrir.


La jeune femme remercia l'homme de l'avoir sauvé, il lui répondit par un haussement d'épaules fataliste. Puis vint le moment de partir et elle se mit à repousser son départ jusqu'au lendemain et finit par s'installer chez Raghtael définitivement. La vie simple qu'il menait lui convenait à merveille, mais s'il ne s'était rien passé d'autre, pourquoi l'évoquer seulement ?
 


***
 


La fëalocë se déplaçait en silence dans les sous-bois, elle souriait, heureuse, enfin elle était libre de vivre sa vie telle qu'elle l'avait rêvée étant enfant. Pourtant, tout au fond d'elle, elle savait qu'elle ne serait jamais à sa place en ce monde, tant d'attentes déçues, tant de souvenirs sanglants, rien ne lui ramènerait son insouciance passée et elle le savait. Mais comment oublier ? Comment faire semblant d'être amoureuse d'un homme qui a physiquement votre âge alors que vous pourriez être sa grand-mère ?


Peut-être était-elle condamnée à une éternité de solitude, si c'était le cas, elle s'y ferait, elle finissait toujours par s'y faire, bon gré mal gré, son amour pour la vie ferait le reste du travail. Adaptation. La survie ou la mort, un jour son père lui avait dit, on s'adapte ou on meurt, telle est la seule loi qui existe en ce bas monde. Lythrill la trouvait parfaitement adaptée à sa situation.


Si Thann avait été là, il lui aurait jeté un de ses fameux regards glaciaux, si Eäryël s'était trouvée à ses côtés, elle lui aurait passé un savon, tous deux lui avaient pourtant tant de fois répéter de ne pas se laisser surprendre. Elle se fit avoir comme une débutante, un souffle d'air tiède vint lui caresser la nuque, elle s'aplatit sur le sol avec toute la vivacité dont elle était capable et se retourna pour face à son adversaire...et se retrouva nez à museau avec un dragon bleu saphir, elle retint tant bien que mal un cri de surprise et recula d'un pas abaissant par ce même geste sa dague inutile.


Un simple coup d'œil au dragon lui suffit pour constater que ce n'était pas le même gabarit que celui de la rouge, l'animal était plus petit mais plus fin et plus gracieux, sa couleur magnifique miroitait doucement à la lumière des pâles rayons qui filtraient à travers les branches. Sa fine tête triangulaire était dirigée vers elle tandis que ses yeux miroitaient d'agréables tons pastels voulant rassurer cette femme-enfant qu'elle trouvait tendue.


°Crois-tu que c'est elle ? Elle me semble étrange, à la fois si jeune et si vieille.°


°C'est un peu la cas, on dirait.°


°De toute façon, ça ne coûte rien d'essayer.°


Sans quitter la fëalocë du regard, elle s'ébroua pour manifester son accord à sa Liée immobile à quelques pas de là.


°M'entends-tu fëalocë ? Si tel est le cas, sache que tu possède le Don d'entendre parler les dragons, classe cette capacité dans la catégorie que tu désires mais cela ne changera rien aux faits.°


La seule réaction notable de la jeune femme fut un haussement de sourcil interrogateur en direction de la Torhile pour confirmer ses impressions.  

_________________

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MessagePosté le: Sam 5 Juin - 16:01 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Rociana
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Inscrit le: 03 Juin 2010
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MessagePosté le: Sam 5 Juin - 16:05 (2010)    Sujet du message: Lythrill Val'a'ir Répondre en citant

Pour en savoir plus sur Ly'

 
Citation:

Nom : Lythrill Val'a'ir


Surnom : Ly


Age : On ne sait pas trop, elle paraît avoir 17 ans environ


Race : Fëalocë


Physique/Caractère : Lythrill est une jolie jeune femme aux traits réguliers, son teint est étonnamment clair par comparaison à ceux de sa race. Plutôt petite comparée aux siens, elle compense ce fait par une prestance et un certain charisme auxquels on ne s'attendrait pas chez elle.
Les fëalocës sont prompts à s'enflammer et les émotions qu'ils ressentent sont puissantes et Lythrill n'est pas une exception à la règle, seulement certains évènements lui ont appris dans la douleur et la tristesse à ne pas les montrer, même si parfois, dans ses yeux gris-argent transparaît un éclat métallique de fureur.
La jeune femme est blonde, mais dans chevelure dorée se mêlent des mèches immaculées que ceux de son peuple regardent avec circonspection. Ses cheveux sont presque toujours nattés par-ce-qu'elle trouve cela plus pratique. Vive et agile, elle excelle dans le lancer de dague et le corps à corps, toutefois, si un arc lui tombe sous la main, il y a neuf chances sur dix que sa flèche atteigne sa cible.
La fëalocë a beaucoup souffert de ses différences et s'est renfermée considérablement, pourtant nulle haine ne l'anime, pas plus que le désir de vengeance. Détermination, indépendance et liberté sont ses maîtres mots et rien ni personne ne doit se mettre en travers de son chemin. Si son ennemi est puissant, elle rampe...et s'en débarrasse dès qu'elle en a l'occasion. Elle n'est pas mauvaise ni méchante de nature, simplement, elle fait ce qu'elle pense être le mieux pour elle, les autres passent après, on peut traduire ça par de l'égoïsme. Malgré tout, sa loyauté est sans faille et elle ne vient jamais à manquer à sa parole.


Alignement : Chaotique neutre


Clan choisi : Neutre


Magie : Lythrill peut communier avec la terre pour lui demander de l'aide, bien que celle-ci ne lui réponde presque jamais, elle continue à la solliciter dans les situations d'urgence. Elle peut également maîtriser les courants d'énergie qui courent sous la surface de la terre, mais, cette magie a une double tranchant, si elle l'empêche de vieillir normalement, elle l'épuise émotionnellement et quand la jaune femme essaye de diriger la puissance d'un nœud sur quelqu'un, une partie de son attaque se retourne contre elle comme pour la punir de se laisser emporter par son orgueil. Mais de toute façon, elle désormais trop peur de son Don pour l'utiliser.




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